Profils de projets

Parc éolien East Lake St. Clair

Photo : East Lake St. Clair Wind par GDF Suez Canada Inc. (centrale éolienne de 99 MW, TRG, juillet 2011) Communauté de Chatham, ON

Le parc éolien East Lake St. Clair a fait l’objet d’un contrat dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) en juillet 2011. Ce parc, situé sur le territoire de Chatham-Kent, au nord de la collectivité de Chatham, a été mis en service en mai 2013. Il est composé de 55 éoliennes, dont la capacité de production d’électricité totale est de 99 mégawatts (MW).

AIM PowerGen (maintenant connue sous le nom de GDF SUEZ Canada Inc.) a pris en charge toutes les étapes de conception du projet, y compris la planification, l’élaboration, le financement, la construction et l’exploitation.

Selon les estimations, les parcs éoliens East Lake St. Clair et Erieau, tous deux conçus par GDF SUEZ Canada Inc., devaient nécessiter le recours à près de 250 travailleurs pendant leur période de construction de pointe, et permettre d’injecter près de 50 millions de dollars dans l’économie locale. La création d’une douzaine de postes pour l’opération et l’entretien des deux installations a également été prévue.

GDF SUEZ Canada a aussi été très active dans la municipalité de Chatham-Kent. En effet, l’entreprise a apporté son appui au Greening Partnership of the Lower Thames Valley Conservation Authority, a planté plus de 10 000 thuyas occidentaux à travers la municipalité, a restauré des milieux humides, et a versé des dons considérables au profit du défilé du Père Noël de Chatham.

Ville de London

Photo : Ville de London et Tourism London, Solar Tree (installation solaire PV au sol de 8.5 kW, micro-TRG)

La ville de London, reconnue aussi comme la ville de la forêt, et Tourism London ont trouvé une manière extrêmement créative de plonger dans le monde l’énergie verte.

En effet, la ville de London a installé un « arbre solaire » de 7 mètres (23 pi) de haut, qui a la forme du logo de la ville, près du bâtiment de Tourism London en octobre 2010. Cette installation fait partie intégrante d’un système de production d’énergie solaire photovoltaïque (PV) installé au sol, dont la capacité totale est de 8,6 kilowatts (kW), appuyé par le programme de TRG pour micro-projets. « L’arbre » peut produire environ la moitié de l’énergie annuelle nécessaire au bâtiment de Tourism London, situé au 696 Wellington Road.

Ce stupéfiant dispositif solaire remporte un vif succès auprès des touristes, qui posent parfois près de l’imposante structure pour des photos. Ce projet devrait générer des revenus de 165 000 $ au cours des 20 années que durera le contrant de TRG pour micro-projets.

La ville de London compte également d’autres projets de systèmes solaires PV faisant partie du programme de TRG pour micro-projets, installés sur des sites municipaux à travers la ville, notamment près de la station de pompage du réservoir sud-est, lieu qui accueille une installation au sol d’une capacité de 10 kW.

En 2007, le maire a aussi mis sur pied le Mayor’s Sustainable Energy Council (MSEC). Le MSEC est un conseil volontaire composé de plus de 30 professionnels de l’énergie nommés pas le maire. Ce conseil a pour mission de faire la promotion, d’encourager et d’appuyer la conception et la mise en œuvre de recherches et d’initiatives pratiques, de technologies et d’investissements dans le secteur de l’énergie durable. Pour plus de renseignements, consultez le site (en anglais seulement).

Projet éolien Grand Renewable Wind

Photo : Grand Renewable Wind par Samsung (centrale éolienne de 149 MW, entente d’investissement dans l’énergie, Haldimand County, ON)

Le projet Grand Renewable Wind a été élaboré dans le cadre de l’Entente modifiée d’investissement dans l’énergie (GEIA) de 2010, conclue entre la province de l’Ontario, Samsung C&T Corporation et Korea Electric Power Corporation (KEPCO). KEPCO a toutefois été libérée de ces obligations envers la GEIA en octobre 2014.

Ce projet éolien de 149 mégawatts (MW), mis en œuvre dans le comté Haldimand, fait appel à 67 éoliennes Siemens et tours CS Wind. Plus de 1 000 Ontariens ont participé à la fabrication et à l’installation des turbines, composées de pales et de tours entièrement faites dans la province.

Dans le cadre de ce projet, Samsung a conclu un partenariat en partage des capitaux avec la collectivité Six Nations de Grand River, une première historique en Ontario. En effet, la collectivité Six Nations détient 10 % du projet Grand Renewable Wind. Samsung a aussi annoncé la remise d’un don de 400 000 $ au Grand River Post-Secondary Education Office, ce qui permettra d’accroître les possibilités pour les étudiants des Six Nations.

En plus de lancer le projet Grand Renewable Wind, Samsung a également introduit le Community Vibrancy Fund de 15 millions de dollars destiné au comté Haldimand. Ce fonds permettra d’appuyer les initiatives axées sur la collectivité, l’environnement, et la santé et le bien-être, et constituera une source stable de soutien communautaire pour les 20 prochaines années.

Ville de Windsor

Photo : Ville de Windsor, Windsor International Aquatic and Training Centre (installation solaire PV de toit de 350 kW, TRG, mars 2015)

Le centre aquatique et d’entraînement international de Windsor accueille une installation solaire photovoltaïque (PV) pour toiture de 350 kilowatts (kW), qui fait l’objet d’un contrat dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) de l’Ontario. La ville de Windsor estime que ce système de 1,1 million de dollars, qui se compose de 1 500 panneaux solaires, produira suffisamment d’électricité pour alimenter l’équivalent d’environ 44 maisons.

Ce système pour toiture, qui n’est pas visible à partir du sol, ne devrait nécessiter que peu ou pas d’entretien, puisqu’une de ses pièces est en mouvement. À la fin du contrat de TRG, d’une durée de 20 ans, l’équipement, que la ville espère voir durer bien au-delà de cette période, continuera à produire de l’électricité qui sera vendue au réseau provincial, ou qui sera utilisée pour alimenter les installations municipales.

La ville de Windsor a indiqué qu’elle prévoyait, pour ce projet, un revenu annuel d’environ 250 000 $, et qu’elle comptait mettre en œuvre trois autres projets solaires dans le cadre du Programme de TRG. Ces projets prévoient la conception d’un dispositif solaire de 250 kW destiné à l’aréna Forest Glade, d’un système PV de 500 kW pour le centre WFCU et d’un autre système PV de 500 kW pour le bureau central administratif de Transit Windsor.

Centrale hydroélectrique des chutes Umbata

Photo : Centrale des chutes Umbata par les Ojibways de la Première Nation de Pic River et Innergex Renewable Energy Inc. (centrale hydroélectrique de 23 MW, RES, novembre 2008) White River, ON.

La centrale hydroélectrique de 23 mégawatts (MW) des chutes Umbata a obtenu un contrat de fourniture d’électricité dans le cadre de l’ancien processus de concours d’approvisionnement en énergie renouvelable (AER) en 2004. Ce projet d’énergie hydraulique a été mis en service en novembre 2008 et est situé sur la rivière White, un affluent du lac Supérieur, qui se trouve environ à 30 km au sud-est de Marathon, en Ontario.

Ce projet est détenu majoritairement par les Ojibways de la Première Nation de Pic River, et a été mis sur pied par Innergex Renewable Energy Inc. Le droit de propriété et les revenus anticipés du projet devraient permettre de financer en totalité ou en partie plusieurs programmes de la collectivité de Pic River, notamment des améliorations à saveur éducative (p. ex. soutien de l’école élémentaire, programmes d’enseignement à l’enfance en difficulté, programmes de garde d’enfants), des améliorations aux infrastructures (p. ex. une station de production d’eau potable), des logements (p. ex. la rénovation et la construction de nouveaux logements) et d’autres programmes de développement communautaire (p. ex. soutien aux petites entreprises).

La centrale a obtenu une certification Éco-Logo pour sa faible répercussion sur l’environnement. Elle accueille également les visiteurs, et c’est pourquoi on retrouve de nombreux panneaux destinés au public un peu partout dans la centrale, et qu’une plateforme permettant d’admirer les chutes a été aménagée.

Centre de santé des Anciens Combattants Perley Rideau

Photo : Centre de santé des anciens combattants Perley Rideau (installation solaire PV de toit de 250 kW, TRG, mai 2014) Ottawa, ON

Le Centre de santé des Anciens Combattants Perley Rideau est un centre sans but lucratif, situé à Ottawa, en Ontario, qui a pour but d’assurer aux aînés un mode de vie sain. Sa principale mission est d’offrir des soins de qualité aux anciens combattants et aux aînés dans la collectivité.

Le centre vient tout juste de terminer un projet de renouvellement de ses installations, totalisant 6,6 millions de dollars, qui a permis d’apporter plus de 100 améliorations éconergétiques, notamment la pose de 1 200 panneaux solaires photovoltaïque (PV), dont la capacité de production est de 250 kilowatts (kW). Ce projet a pris place dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) de l’Ontario. L’installation solaire est entrée en activité en mai 2014, et devrait générer des revenus de plus de 200 000 $ par année.

Les rénovations éconergétiques réalisées aux termes du programme de renouvellement des installations comprennent l’amélioration des systèmes d’éclairage, la modification des systèmes d’air, la mise en place de mesures de conservation de l’eau et l’installation d’une nouvelle centrale de chauffage et de refroidissement. Selon les prévisions, ces améliorations devraient permettre d’économiser près de 360 000 $ par année.

Ville de Brockville

Photo : Ville de Brockville, Memorial Centre (installation solaire PV de toit de 200 kW, TRG, septembre 2011)

Deux des bâtiments municipaux de Brockville sont munis de systèmes solaires photovoltaïques (PV) pour toiture conçus dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) de l’Ontario. Le premier, une installation solaire PV d’une capacité de 200 kilowatts (kW) placée sur le toit du centre commémoratif Brockville, a été mis en service en septembre 2011. Le deuxième, un dispositif solaire PV de 60 kW installé sur le toit du centre municipal Gord Watts, a été activé en novembre 2012.

La ville de Brockville espère que la combinaison de ses deux systèmes solaires générera environ 5 millions de dollars de revenus pour la municipalité au cours des 20 années que durera leur contrat de TRG.

Grâce à ces projets d’énergie renouvelable, la ville peut atteindre plus aisément ses objectifs en matière de durabilité, fixés dans son plan officiel de 2012.

Ville de Mono

Photo : Ville de Mono, garage des travaux publics (installation solaire PV de toit de 100 kW, TRG, décembre 2014)

La ville de Mono a mis en place un système solaire photovoltaïque (PV) de 100 kilowatts (kW) sur le toit du garage des travaux publics de la ville en 2014. Ce projet a été mis sur pied dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) de l’Ontario et son coût total, entièrement financé grâce aux fonds de réserve de la ville, a été de 391 431 $.

La ville de Mono estime que ce projet solaire permettra de générer un total de 138 mégawattheures (MWh) d’électricité annuellement, ce qui lui fournira un revenu net d’environ 800 000 $ pendant les 20 années que durera son contrat de TRG (total qui tient compte des dépenses en immobilisations, ainsi que des frais d’entretien et de réparation).

Ce projet s’harmonise avec le plan stratégique 2001-2015 de la ville de Mono, qui exhorte le conseil municipal à envisager l’utilisation de systèmes solaires PV pour les bâtiments municipaux.

Ville de Guelph

Photo : Ville de Guelph, Southgate Solar (installation solaire PV de toit de 100 kW, TRG, juillet

En avril 2007, le conseil municipal de Guelph a adopté une initiative énergétique communautaire de 25 ans aux objectifs ambitieux. Le but de cette initiative est la réduction de la consommation d’énergie et de l’émission de gaz à effet de serre par habitant, respectivement de 50 et 60 pour cent, malgré une augmentation de 50 pour cent de la population de Guelph.

L’un des objectifs de cette initiative énergétique est de pouvoir compter sur 1 000 systèmes solaires photovoltaïques (PV) en activité posés sur des toitures d’ici 2031. La ville de Guelph a réussi à concrétiser cette vision 17 ans à l’avance, soit en 2013, en grande partie grâce à la popularité des programmes de tarifs de rachat garantis (TRG) et TRG pour micro-projets de l’Ontario. L’entreprise Envida Community Energy, dont la municipalité est propriétaire, a également largement contribué à l’atteinte de cet objectif en louant les toits d’édifices municipaux et un terrain appartenant à la ville de Guelph, en vue d’y fixer les installations solaires.

La ville met maintenant à profit des systèmes de production d’énergie solaire posés sur sept bâtiments, dont les casernes de pompiers, un bâtiment des travaux publics et le bâtiment d’un club de boulingrin, de même qu’une installation solaire aménagée au sol, près du château d’eau de Speedvale (photo). Ces systèmes, qui totalisent 68 kilowatts (kW), ont tous fait l’objet d’un contrat en vertu du programme de TRG pour micro-projets de l’Ontario.

En reconnaissance de ses efforts pour réduire l’utilisation d’énergie et l’émission de gaz à effet de serre, la ville de Guelph a reçu deux prix de la Fédération canadienne des municipalités en 2014.

Parc éolien Erieau

Erieau

Le parc éolien Erieau est situé dans la partie sud-est de Chatham-Kent, sur la rive nord du lac Érié. Ce projet d’une capacité de 99 mégawatts (MW), qui compte 55 éoliennes, s’est vu attribuer en 2011 un contrat dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG). Le parc est opérationnel depuis mai 2013, et produit maintenant suffisamment d’énergie pour alimenter annuellement près de 55 000 maisons.

AIM PowerGen (maintenant connue sous le nom de GDF SUEZ Canada Inc.) a pris en charge toutes les étapes de conception du projet, y compris la planification, l’élaboration, le financement, la construction et l’exploitation.

Selon les estimations, les parcs éoliens Erieau et East Lake St. Clair, tous deux conçus par GDF SUEZ Canada Inc., devaient nécessiter le recours à près de 250 travailleurs pendant leur période de construction de pointe, et permettre d’injecter près de 50 millions de dollars dans l’économie locale. La création d’une douzaine de postes pour l’opération et l’entretien des deux installations a également été prévue.

Projet éolien South Kent Wind

Photo : South Kent Wind par Samsung (centrale éolienne de 270 MW, entente d’investissement dans l’énergie, Chatham-Kent, ON

Le projet South Kent Wind de Samsung, d’une capacité de 270 mégawatts (MW), est l’une des plus grandes installations éoliennes au Canada. Ce projet a été mis en place dans la municipalité de Chatham-Kent, et a été conçu dans le cadre de l’Entente modifiée d’investissement dans l’énergie (GEIA) de 2010, conclue entre la province de l’Ontario, Samsung C&T Corporation et Korea Electric Power Corporation (KEPCO). KEPCO a toutefois été libérée de ces obligations envers la GEIA en octobre 2014.

Plus de 1 000 travailleurs ont contribué au projet South Kent Wind, que ce soit à la fabrication ou à l’assemblage des composantes éoliennes sur le site de l’installation. Les éoliennes sont composées de pales et de tours fabriquées en Ontario : en effet, les pales ont été fabriquées à l’usine d’aubes de turbine de Siemen, à Tillsonburg, alors que les tours ont été construites à l’aide d’acier de l’Ontario à l’usine CS Wind de Windsor.

Le projet South Kent Wind a aussi donné lieu à la création du South Kent Wind Community Fund, géré par la Chatham Kent Community Foundation. South Kent Wind a versé une contribution initiale d’un million de dollars pour composer la fondation du South Kent Wind Community Fund, et lui versera en dons 10 millions de dollars supplémentaires au cours des 20 prochaines années.

Le South Kent Wind Community Fund a pour mission de soutenir la résilience et la prospérité de la collectivité en finançant des initiatives axées sur cinq secteurs particuliers : (i) la collectivité (inspirer le soutien et l’engagement de la collectivité); (ii) l’environnement (améliorer les actions communautaires à l’égard de la préservation écologique); (iii) la santé et le bien-être (stimuler de façon proactive la santé et le bien-être des individus et de la collectivité); (iv) la jeunesse et l’éducation (répondre aux besoins de développement des enfants et des jeunes); (v) les Premières Nations et les Métis (initiatives au profit des Premières Nations et des groupes Métis dont les territoires traditionnels se trouvent à Chatham-Kent).

Les demandes de subvention sont évaluées semestriellement par un comité composé de sept membres de la collectivité de Chatham Kent et de la Chatham Kent Community Foundation. Il est escompté que le fonds verse environ 250 000 $ par année à des organismes locaux sans but lucratif, et ce, à perpétuité.

Projet des chutes de la Chaudière

Photo : Centrale hydroélectrique des chutes Chaudière sur la rivière des Outaouais.

En 2014, Hydro Ottawa a obtenu un contrat de 40 ans dans le cadre du volet municipal du programme d’offre standard en matière d’hydroélectricité, pour la mise en place d’une nouvelle installation hydroélectrique de 29 mégawatts (MW) dans les chutes de la Chaudière, qui se trouvent sur la rivière des Outaouais.

La construction de l’installation devrait débuter en 2015, et permettre de créer plus de 150 excellents emplois dans le domaine de la construction. Hydro Ottawa estime que le projet devrait être terminé en 2017.

Hydro Ottawa prévoit que le nouveau projet des chutes de la Chaudière produira suffisamment d’énergie propre pour alimenter annuellement 20 000 maisons. Il devrait aussi rapporter au service public municipal plus de 15 millions de dollars de revenu annuel. Ce revenu fera l’objet d’un partage avec la ville d’Ottawa.

Parc éolien South Branch

Photo : South Branch Wind Farm par EDP Renewables Canada (centrale éolienne de 30 MW, TRG, 2014) à South Dundas, ON

Le parc éolien South Branch, qui a entamé ses activités en 2014, se trouve à environ 70 km au sud d’Ottawa, dans la municipalité de South Dundas, située dans les comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry.

Ce projet de 30 mégawatts (MW), comptant 10 éoliennes, peut générer suffisamment d’électricité pour répondre annuellement aux besoins d’environ 8 300 maisons. De plus, le promoteur (EDP Renewables Canada) estime que les retombées positives annuelles de ce projet sur l’environnement équivalent au retrait de 13 500 voitures de nos routes.

Au cours de la conception du projet, EDP Renewables Canada est demeurée à l’écoute des inquiétudes des résidents locaux, et a apporté des changements à son design afin de répondre à leurs préoccupations. Le parc permet aux propriétaires de terres de poursuivre leurs activités agricoles tout en profitant d’une source de revenus supplémentaire obtenue pour la location des parcelles de terre accueillant les éoliennes et les infrastructures.

Ce projet procure donc des avantages économiques pour la région, dont le paiement des propriétaires terriens, les dépenses réalisées à l’échelle locale, le paiement des taxes municipales et un investissement annuel de 30 000 $ au profit de la collectivité, montant qui sera indexé et qui augmentera au cours des 20 prochaines années. Cet investissement a été utilisé pour créer le South Branch Community Fund, un fonds très précieux pour la collectivité puisqu’il permet de soutenir les installations et programmes de loisir; de défrayer les coûts liés aux lieux de rassemblement communautaire, aux événements et aux usages municipaux afférents; de fournir des outils d’éducation et de formation en lien avec l’énergie durable ou renouvelable; d’appuyer d’autres activités liées à la collectivité et approuvées par la municipalité de South Dundas.

Projet hydroélectrique de la rivière de Kapuskasing

Photo : Chutes White Otter par la Première Nation crie de Chapleau et Hydromega Services Inc. (centrale hydroélectrique de 5,5 MW, TRG, 2013). Fait partie de la centrale hydroélectrique de la rivière Kapuskasing.

Le projet hydroélectrique de la rivière de Kapuskasing est un projet de 22 mégawatts (MW) qui regroupe quatre sites de production hydroélectrique identiques de 5,5 MW chacun (soit les sites des chutes Big Beaver, des rapides Camp Three, des chutes White Otter et des chutes Old Woman), que l’on retrouve le long de la rivière de Kapuskasing, dans le nord-est de l’Ontario. Ces sites ont fait l’objet d’un contrat d’achat d’électricité dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) en 2010, et ont été mis en service en 2013.

Ce projet est le résultat d’un partenariat réussi entre les quatre propriétaires concernés, c’est-à-dire trois collectivités des Premières Nations (Première Nation Brunswick House et Première Nation Chapleau Ojibwe pour les chutes Big Beaver et les rapides Camp Three, et Première Nation Chapleau Cree pour les chutes White Otter) et la compagnie Hydromega Services Inc.

Lorsque Hydromega, un promoteur du secteur privé, a introduit le projet aux collectivités en 2005, il a laissé place au dialogue et plus important encore, il a demandé aux Premières Nations comment ils pourraient construire ces installations tous ensemble. L’une des principales exigences des collectivités était de détenir des droits de propriété sur les installations, afin que les revenus générés par cette source pendant les nombreuses années à venir, soit le temps de plusieurs générations, soient remis aux collectivités.

Ville de North Bay

Photo : Merrick Landfill Power Plant par North Bay Hydro (centrale au biogaz d’enfouissement de 1.6 MW, TRG, juin 2012)

Le projet de la décharge Merrick, conçu par North Bay Hydro Distribution Limited, permet de produire de l’électricité en brûlant des gaz d’enfouissement. Ces gaz sont principalement composés de méthane, qui se dégage lors de la décomposition des déchets organiques de la décharge. Auparavant, les gaz produits à la décharge Merrick étaient brûlés (ou brûlés à la torche) sans que l’énergie produite soit emmagasinée.

En 2013, le projet a permis de recueillir plus de 5,8 millions de mètres cubes de gaz d’enfouissement, réduisant ainsi l’émission de gaz à effet de serre de la décharge de la ville de plus de 44 milliers de tonnes. La nouvelle génératrice à gaz d’enfouissement permet aux gaz d’enfouissement de générer autant que 1,6 mégawatt (MW) d’électricité, ce qui est suffisant pour alimenter plus de 1 000 maisons.

North Bay Hydro appartient en totalité à la ville de North Bay. Ce projet, pour lequel la production d’électricité a débuté en 2012, fait l’objet d’un contrat de 20 ans, conclu dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) de l’Ontario et prévoit l’alimentation du réseau électrique ontarien. La ville de North Bay projette, pour ce projet, un revenu annuel allant de 350 000 $ à 450 000 $.

Essex Energy Corporation

Photo : Vollmer Culture and Recreation Ice Complex, Ville de LaSalle, Essex County, ON (installation solaire PV de toit de 250 kW, TRG, 2011) par Essex Energy Corporation

Essex Energy Corporation est une société municipale qui a mis en œuvre un projet d’installation solaire photovoltaïque (PV) pour toiture de 250 kilowatts (kW) au complexe Vollmer Culture and Recreation Ice Complex, dans la ville de LaSalle du comté d’Essex. Essex Energy Corporation estime que ce projet, conçu dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis (TRG) de l’Ontario, produira suffisamment d’énergie pour alimenter annuellement environ 41 maisons.

Ce projet, en plus d’être bénéfique pour l’économie et l’environnement, a une vocation éducative, puisque le complexe Vollmer Culture and Recreation Ice Complex offre à la collectivité une plateforme d’apprentissage progressif. En effet, le complexe a organisé des visites éducatives pour des groupes d’étudiants de l’Université de Windsor, et fournit également à l’Université les données provenant de l’installation, en vue d’aider les chercheurs et les étudiants diplômés, en collaboration avec Essex Energy Corporation.

Parc éolien Pointe-Aux-Roches

Photo : Pointe-Aux-Roches Wind par GDF Suez Canada Inc. (centrale éolienne de 48,6 MW, TRG, décembre 2011) Ville de Lakeshore, ON

Le projet de parc éolien Pointe-Aux-Roches se trouve à environ 40 km à l’est de Windsor, en Ontario, et regroupe 27 éoliennes dont la capacité de production d’électricité totale est de 48,6 mégawatts (MW). Le site est situé sur le territoire de la ville de Lakeshore, dans le comté d’Essex, près de la rive sud du lac Sainte-Claire.

Le parc éolien Pointe-Aux-Roches fait appel aux modèles d’éoliennes V90 1.8 MW – IEC classe II de Vestas, installées sur des tours tubulaires faites d’acier entièrement ontarien. Cet acier a été fabriqué à l’usine d’Essar Steel Algoma, à Sault Ste. Marie, en Ontario, ce qui a permis à l’entreprise de conserver ses niveaux d’activité et d’emploi.

Ce projet a fait l’objet d’une offre de contrat de tarifs de rachat garantis (TRG) en avril 2010, et puisque le promoteur avait déjà obtenu les approbations environnementales nécessaires, la construction a pu commencer en septembre 2010.

Les travaux nécessaires ont été réalisés par suite d’une entente de fourniture de turbines conclue avec Vestas, et d’une entente de construction du reste des infrastructures conclue avec AMEC Black & McDonald. Le parc est en activité depuis décembre 2011.

Parc éolien Harrow

Photo : Harrow Wind par GDF Suez Canada Inc. (centrale éolienne 39,6 MW, TRG (total pour 4 sites), mai 2010) Ville d’Essex, ON 6.0 PROCESSUS

Situé dans la ville d’Essex, dans le comté du même nom, le parc éolien Harrow regroupe quatre sites éoliens de 9,9 mégawatts chacun (MW), pour une capacité de production d’électricité totale de 39,6 MW. On y retrouve au total 24 éoliennes opérationnelles, réparties entre les quatre sites, principalement situés sur des terres agricoles longeant le côté nord du lac Érié.

Le parc éolien Harrow a obtenu un contrat dans le cadre de l’ancien Programme d’offre standard en matière d’énergie renouvelable (POSER) de l’Ontario en 2008. La construction du parc a débuté en octobre 2009, et c’est AIM PowerGen (maintenant connue sous le nom de GDF SUEZ Canada Inc.) qui s’est occupée de toutes les étapes de conception du projet, dont la planification, l’élaboration, le financement, la construction et l’exploitation. Le parc est en service depuis mai 2010.